Fin de vie

S'il y a une chose dont on peut être sûr, c'est que nous allons tous mourir. Prions pour qu'à ce moment-là, on nous traite avec amour et avec respect. Pour bien des gens, le plus difficile quand s'approche la mort – à trente ans comme à cent six– c'est de devoir lentement se résigner à dépendre des autres, d'avoir besoin d'aide. Cela nous est pénible parce que nous vivons dans une société qui semble mettre l'autonomie au-dessus de tout. Mais l'autonomie radicale qu'apprécie tant notre société n'est qu'un leurre. En réalité, nos vies sont profondément interdépendantes. Et c'est précisément dans notre interdépendance que nous reflétons le mieux le Dieu qui nous a créés et qui nous appelle à passer l'éternité au ciel avec lui – Dieu qui est une Trinité de personnes divines interdépendantes. Malheureusement, faute de reconnaître et d'apprécier la beauté de l'interdépendance humaine, certains sont amenés à regarder les personnes âgées ou malades comme un fardeau qui vient grever une assiette fiscale en décroissance. Quand viendra l'heure de notre mort, espérons que nous aurons accès aux soins médicaux nécessaires et qu'au lieu de sentir que nous sommes un fardeau pour ceux que nous aimons, nous verrons nos besoins les appeler à se dépasser.

DIEU SEUL EST LE MAÎTRE DE LA VIE

vendredi, 06 février 2015 13:29
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