Santé et conscience

Dans plusieurs pays occidentaux, les dernières décennies ont vu chez les autorités médicales une diminution inquiétante du respect pour les droits de la conscience. Les médecins, les pharmaciens et le personnel de soutien qui refusent de collaborer à des avortements, de participer à d’autres procédures contestables sur le plan moral ou de fournir des substances abortives ou des contraceptifs se voient de plus en plus ridiculisés, réduits au chômage ou au sous-emploi, voire poursuivis devant les tribunaux. Nul ne doit être contraint de commettre des gestes qui vont à l’encontre de sa conscience. Le Catéchisme de l’Église catholique souligne que « l’être humain doit toujours obéir au jugement certain de sa conscience. S’il agissait délibérément contre ce dernier, il se condamnerait lui-même… » (CÉC, 1790).